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Casa perez - grenats les joyaux Catalans
Carte de visite
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42.617776, 2.423000 |
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Présentation
Les Joyaux Catalans et la Casa Perez :
Il faut dire qu’Henri a bien de qui tenir : il vient d’une famille où il a fallu sans cesse se renouveler. Ses origines lointaines se retrouvent d’un bout à l’autre des Pyrénées, un mélange de Basque et de Catalan. Un grand père aveyronnais, descendant de ces huguenots persécutés après l’Edit de Nantes, s’est d’abord établi à Bourg- Madame en Cerdagne. C’est Jérome, le père, qui a décidé de s’installer à Prades ville d’histoire et de culture, amie des arts, redécouverte grâce au violoncelliste Pablo Casals. Il n’y a donc « que » vingt sept ans qu’est née la désormais célèbre Casa Pérez, ainsi dénommée en hommage à la mère d’Henri. Plus qu’une bijouterie, c’est un magnifique atelier qui abrite des spécialistes, tous à la fois artistes et artisans diplômés, une véritable galerie d’art et un petit musée vivant dédié à la « Belle Ouvrage » d’antan et aux grenats. 20 000 visiteurs par an viennent y découvrir tous les secrets des « Joyaux Catalans », des secrets que la famille Privat, avec toute sa gentillesse, son savoir-faire et son hospitalité ne demande qu’à vous faire partager !
Pour obtenir ou reconnaître les plus beaux bijoux de grenat, les seuls qui méritent d’être appelés « Joyaux Catalans » il y a en fait deux secrets : Les véritables « Joyaux catalans » sont tous montés en « chatons clos », à l’ancienne, une technique qui s’est conservée pratiquement sans altération depuis l’époque byzantine, c’est un exemple unique en Europe. Au lieu d’être simplement maintenu par des griffes, le grenat est posé sur un fond et cerclé d’or, il est serti dans le métal précieux, c’est le premier secret. Le deuxième, c’est la technique du « paillon », était à l’origine une feuille d’argent battue que l’on plaçait sous la pierre pour renvoyer la lumière. Malheureusement, avec le temps, cette feuille d’argent s’oxydait et le joyau perdait de son éclat. A la fin du XIXème et au XXème siècle les techniques ont changé et les artisans ont essayé toutes sortes de méthodes, mais aucune n’était satisfaisante jusqu’à ce qu’Henri Privat ait un trait de génie : Inaltérable et compatible avec l’or, l’émaillage était la solution. Après de multiples essais, Henri a mis au point une méthode d’ailleurs aussitôt récompensée et brevetée : le paillon émail. Il a ainsi réussi à résoudre un problème qui s’était posé de tous temps aux bijoutiers et à faire évoluer une technique qui n’avait quasiment pas changée depuis le XVème siècle!
Vidéo
Divers
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Un Mercure d'or à Prades Vendredi 20 mars, dans la boutique de la joaillerie « Casa Perez » à Prades (place de la République), Henri Privat, a reçu officiellement le Mercure d’Or 2008, catégorie « Innovation commerciale », des mains de Bernard Fourcade, président de la CCI de Perpignan, et de François Moutte, directeur général de la Banque Populaire du Sud. Bijoutier installé sur Prades depuis deux générations, Henri Privat perpétue la tradition du "Grenat Catalan" dans ses ateliers de la Casa Perez, à deux pas de l’église, et relève même le pari de moderniser une technique de fabrication ancestrale. Client de la Banque Populaire, il a été soutenu par Bernard Marrot, directeur de l’agence bancaire de Prades et par l'antenne locale de la CCI, qui ont découvert chez ce commerçant-artisan une vraie « graine de Mercure » ! Par cette distinction nationale, Henri Privat est l’illustration modeste de la célèbre phrase de Dali, reprise de Montaigne : « La seule façon d’arriver à l’universel est au travers de l’ultra local ». |
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